Maroc (AIU)

 PERIMETRE ACTUEL DES DONNÉES (Mise à jour le 15/04/2021)

Ce nouveau dossier relatif au travail de l'A.I.U. à Tétouan (Tétuan - Maroc) comportait des centaines de pages et a donné lieu à 332 enregistrements et 44 documents numérisés (pdf).
Beaucoup de ces documents concernent plusieurs enregistrements (cas de liste de cotisation, d'adhérents ou d'élèves...). Ainsi, 198 des 332 enregistrements sont associés à un document pouvant faire plusieurs pages.  
Ce nouveau dossier porte sur la période allant de 1900 à 1902 (ainsi que 2 enregistrements sur 1897).

En synthèse : 332 nouveaux enregistrements et 44 nouveaux documents numérisés (pdf dans ce dossier) nouveaux. Ces données portent sur la période allant de 1900 à 1902.

Notons également que TOUS les enregistrements pré existants - soit 4880 enregistrements - ont été remis en forme pour intégrer le design actuel des rubriques. Bien entendu, toutes les erreurs que vous nous avez remontées ont été prises en compte, en particulier certains liens 'défaillants' vers les images : vous disposez donc de la version 2 de la base Maroc-AIU.


A ce jour, il y a donc 5 212 enregistrements allant de 1863 (Tétouan, ville de la 1ère école donc) à 1916 et 314 documents numérisés (jpg). Beaucoup de ces documents concernent plusieurs enregistrements (cas de liste de cotisation, d'adhérents ou d'élèves...). Notons également que les dossiers intègrent également la notion de mots-clés qui permet d'enrichir les recherches 'Full-Text' ; par exemple, on retrouvera les données concernant la ville de Grenade si l'on tape son nom en Espagnol : Grenada...

Le premier dossier à avoir intégré cette notion est celui sur l'Iran, début avril 2021.

Photo n° 1 : photothèque de l'AIU - Rabat début du XXème siècle - classe de l'école de filles
Mise en ligne le 15 avril 2021

Juifs marocains enterrés dans les cimetières juifs d'Amazonie

 Il existe en Amazonie 14 cimetières juifs éparpillés dans les états brésiliens de Para, dans le département péruvien de Loreto (Iquitos) et à l’intérieur du pays le long des rivières et des nombreux villages qui s’y trouvent. La plupart des sépultures sont celles de Juifs marocains venus dans ce pays pour l’exploitation de l’hévéa et le commerce de caoutchouc. On trouve néanmoins quelques sépultures de Juifs de l’Empire Ottoman, d’Europe de l’Est et Juifs français.